Sitavirus Pandémie.

9 juin 2011

L’émission Contre-Enquête de Benoît Duquesne: un summum de désinformation

Intéressons-nous au cas du journaliste Benoît Duquesne dont l’émission contre-enquête tendait un traquenard à Marine le Pen qui flairant le guet-apent s’est fort judicieusement décommandée. Voici un article bien argumenté contre Benoît Duquesne dont voici la source: http://www.legaulois.info/2011/05/complement-denquete-quelle-bouffonnerie.html . Les commentaires méritent d’être lus.

Une fois encore nous avons eu droit à une désinformation totale de notre télévision publique.Marine Le Pen a eu mille fois raison de refuser de participer à cette mascarade produite par « Complément d’enquête » et destinée à mieux nous faire connaître le Front National et dont l’objet premier était de le « diaboliser », de le « marginaliser » et cela sur ordre bien évidemment du « Front républicain » (UMP et PS complices). La séquence finale sur les « Skinheads », nazis, racistes et, cerise sur le gâteau, l’assassinat d’un jeune innocent par quatre demeurés embrigadés par un débile profond qui lui n’a pas été inquiété par « notre » justice, et cela afin que nous gardions l’image d’une droite extrême et que nous tremblions si par hasard elle arrivait un jour au pouvoir.

Si « Complément d’enquête » réalisait une émission multiraciale pour nous présenter sous un meilleur jour l’immigration, l’intégration, est-ce que la séquence finale nous présenterait les multiples assassinats et meurtres commis par des « blacks », des « beurs », des « jaunes », des « rouges » ?
Si « Complément d’enquête » réalisait une émission sur le Parti Communiste et le Parti Socialiste est-ce que la séquence finale nous présenterait les porteurs de valises du FLN, les poseurs de bombes, les assassins de nos enfants, des vôtres métropolitains, des extrémistes sanguinaires d’Action directe, des disparitions et suicides inexpliqués ?
Si « Complément d’enquête » réalisait une émission sur les « gaullistes », sur le RPR ou sur l’UMP (peu importe le sigle puisqu’il change si souvent) est-ce que la séquence finale nous présenterait les crimes exécutés par le SAC, les affaires Boulin, de Broglie, l’exécution de Markovic sous Pompidou, les « barbouzes » et l’affaire Saint-Aubin ? Et je préfère oublier de Gaulle…

« Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France »… Quoi ? Suivez mon regard…il va dans toutes les directions !!

Allez dire à ce journaleux dont l’idéologie personnelle tient lieu de déontologie journalistique, à moins qu’il agisse sur ordre, ce que vous pensez de son travail de basse propagande.

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon de voterDémocratie Directe

On applique la bonne vieille méthode SITA inspirée par Amnesty International: envoi d’un courrier, dans une enveloppe timbrée, par la poste ( http://tinyurl.com/6r4fsu )

IMPORTANT: on peut participer à une action « Sus aux collabos » plusieurs semaines ou plusieurs mois après que le collabo ait vu ses « exploits » publiés sur le net car un collabo reste un collabo et plus il recevra des courriers espacés plus il sentira le poids de l’opinion publique sur lui et c’est bien le but de la manoeuvre.

Quoi mettre dans l’enveloppe?

1) L’article situé au-dessus du mot ACTION en l’imprimant à partir du navigateur (Cliquer d’abord sur le titre de l’article puis sur Aperçu avant impression, Imprimer). Si l’article dépasse une page à l’impression n’imprimer que la première page. cela devrait suffire à renseigner le destinataire sur le sujet du courrier.

On peut aussi convertir l’article au format PDF en allant à cette page http://joliprint.com/. A partir de l’URL de l’article trouvé sur le net Joliprint vous fournira un document avec l’article au format PDF sur 2 colonnes qu’il vous suffira d’imprimer.

2)En complément. Un timbre au tarif de base “20 grammes” permet d’envoyer deux ou trois feuilles selon le grammage du papier soit de 4 à 6 pages. Vous pouvez donc compléter votre courrier en imprimant sur les pages encore disponibles ce document de 3 pages de Paul Weston intitulé: Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : «Nous vous demanderons des comptes» http://sitasecure.files.wordpress.com/2010/10/paulwestonstatement.pdf et éventuellement d’autres disponibles à cette page: http://tinyurl.com/ksudr9

A qui envoyer les courriers?

A cette page on trouve l’adresse de France2 où envoyer le courrier qui sera transmis à Benoît Duquesne: http://www.takeapen.org/francais/RTV.html#France2

ATTENTION: pas d’insultes ni de menaces dans un courrier SITA. Ceux qui se laisseraient aller à de telles pratiques le feraient sous leur entière responsabilité.

Votre courrier SITA est prêt, il vous reste à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez vous pourrez aussi suivre les consignes facultatives suivantes.

–Pour prolonger et compléter cette action SITA par courrier postal on peut aussi mener une action par courriels dont la technique est exposée à cette page http://sitasecure.wordpress.com/2009/06/01/action-par-courriels/

Invitation au sitathon

Eventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

–Information sur SITA

Pour des informations plus détaillées sur les actions SITA, vous pouvez consulter le kit SITA à la page: http://planete-sita.bravehost.com/kitsita.html

Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le……………… P O U V O I R ………de dire son fait à toute personne publique. C’est la nouvelle façon de voter;c’est efficace:tinyurl.com/C44RVR

 

4 juin 2010

Toulouse: un acte flagrant de discrimination raciale

 
 
 Les pauvres petits d’jeunes qui n’ont fait que tirer au 357 magnum sur les sales (blancs) représentants de l’état  ( beurk!)
 
Vite appelez SOS racisme!
Discriminations raciales  Tel:  114
SOS Racisme  Tel: 01.40.50.34.34
 
 
 
Mon Dieu, c’est quoi ce cliché 100% raciste sur lequel on voit un gendarme blanc martyriser une p’tit d’jeune noir ( âgé que de 33 ans) ?!  et imaginez un peu qu’il soit de confession musulmane ? quelle horreur, quel blasphème !
 
Suspects arrêtés : les braqueurs avaient tiré sur les gendarmes
 
Trois suspects ont été arrêtés à Toulouse, Colomiers et en banlieue parisienne. Pour couvrir leur fuite après un braquage à Pinsaguel, ils avaient ouvert le feu sur les gendarmes.
« C’était Chicago ! J’ai cru qu’on allait mourir… » La femme qui parle progressait dans la circulation le samedi 3 avril à Portet quand des malfaiteurs en fuite ont ouvert le feu sur des gendarmesqui tentaient de les i ntercepter. Dans sa voiture, elle se trouvait juste à côté des militaires. Au moins cinq coups de feu ont alors claqué dans une ambiance surréaliste, entre crissement de pneus et rugissement de moteur. « Telle que les témoins la racontent, cette scène tient du cinéma », glisse un gendarme. Cet après-midi-là, les gendarmes de Cugnaux sont passés près du drame mais leur mobilisation, celle des policiers, vite arrivés en renfort pour traquer les fuyards ont sans doute permis à l’enquête de progresser rapidement. « La pression mise sur ces braqueurs, entre les patrouilles, l’hélicoptère, la mobilisation de la police les a poussés à commettre plusieurs erreurs », admet un enquêteur de la section recherches (SR). Les braqueurs, qui venaient de rafler bijoux et argent liquide, présents dans un coffre, dans une bijouterie de Pinsaguel n’ont par exemple pas eu le temps de brûler leur voiture (volée) une fois arrivée à Bellefontaine, (ndlr – voir vidéo en bas d’article) cité « sensible » de Toulouse. Et lors de leur fuite dans les immeubles, sans cagoule, beaucoup de témoins les ont aperçus. « Rarement je n’ai entendu autant de témoignages, anonymes bien sûr », sourit un officier. Pour se débarrasser d’un gêneur ou tenter d’échapper à ses propres responsabilités, les langues se sont déliées… Les investigations, longues et précises menées par une cellule réunissant dix enquêteurs de la SR et du groupement départemental, ont fait le reste. Lors de l’arrestation de trois hommes âgés de 28, 27 et 19 ans mardi matin, les enquêteurs savaient où ils allaient. Deux des suspects ont déjà un passé de délinquant « connu ». Le troisième, plus jeune, est en revanche un « novice ».
Les deux suspects arrêtés à Toulouse seront présentés ce matin au juge d’instruction Didier Suc. Le magistrat devrait leur signifier leur mise en examen pour « vol avec arme » et « tentative de meurtre sur agents de la force publique dans l’exercice de ses fonctions ». Reste à déterminer le rôle de chacun dans cette course-poursuite. « Tout le monde conduisait la voiture volée », ironise un enquêteur. Bien sûr. Le conducteur est le seul suspect qui ne pouvait pas, en même temps, ouvrir le feu sur les gendarmes…
 
Source: http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/03/846999-Suspects-arretes-les-braqueurs-avaient-tire-sur-les-gendarmes.html
 
 
Les épisodes de la saga:
 
 
L’agression d’un bijoutier à Pinsaguel, hier vers 16 h 30, par plusieurs individus armés, a donné lieu à une longue course-poursuite. Vers 16 h 30, trois individus armés et encagoulés ont fait irruption dans le magasin, route d’Andorre. Ils ont menacé le commerçant et dérobé de nombreux bijoux avant de prendre la fuite à bord d’une Peugeot 307. Le bijoutier a très vite donné l’alerte, ce qui a déclenché un dispositif d’interception très vite déployé.
L’hélicoptère de la gendarmerie a décollé et a pu repérer le véhicule qui remontait vers Toulouse.
Dans la zone commerciale de Portet-sur-Garonne, une patrouille de la brigade de Cugnaux a pris en chasse les fuyards. Et à deux reprises, l’un d’eux n’a pas hésité à ouvrir le feu sur les gendarmes. Aucun militaire n’a été blessé même si quatre impacts ont été identifiés sur l’avant de la voiture de gendarmerie avec des ricochets sur le pare-brise. Ces coups de feu, dont un aurait touché un pneu, ont bloqué les militaires.
La Peugeot et ses occupants ont réussi à prendre un peu de distance pour rejoindre le quartier de Bellefontaine, à Toulouse. Au-dessus d’eux, l’hélicoptère le suivait toujours de très près. Pendant que les trois suspects s’enfuyaient dans le dédale d’immeubles et de coursives, les gendarmes, renforcés par des policiers de la compagnie de sécurisation, ont investi le quartier pour essayer de retrouver les trois braqueurs.
« J’étais en train de faire la sieste. L’hélicoptère m’a réveillé. Il rasait les immeubles. C’était impressionnant », raconte un habitant, inquiet du comportement de « certains jeunes ». « Tirer sur les gendarmes, ce n’est pas possible, ils deviennent fous. Ça va mal finir », dit encore cet homme.
À partir du cheminement le Tintoret, des chiens ont remonté les traces mais la piste se serait perdue du côté de l’ancienne dalle Maurois. « Nous avons récupéré le véhicule volé. Les techniciens vont réaliser une analyse poussée », prévient le commandant Pech, qui dirigeait le dispositif, au Mirail, de la police technique qui pourrait permettre de découvrir des indices. L’enquête a été confiée à la brigade des recherches de la compagnie de Muret en collaboration avec la section recherches. Comme la veille lors de l’attaque d’une société à Portet-sur-Garonne. La même équipe ? Rien ne l’indique. Hier soir, les recherches se poursuivaient dans les immeubles de Bellefontaine.
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un suspect arrête en flag jeudi
La course-poursuite, menée hier après-midi, montre pour la deuxième fois en trois jours que la gendarmerie a su faire évoluer ses méthodes opérationnelles et marque des points dans la lutte contre la délinquance. Jeudi déjà, après un vol à main armée à Revel, l’auteur présumé a été intercepté. Placé en détention hier après-midi, après sa présentation au parquet, cet homme âgé de 33 ans (ndlr- jeunesse éternelle) est accusé de trois braquages. Il sera jugé en comparution immédiate.
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« des jeunes prêts à tout »
Le lieutenant-colonel Laurent Schmidtke est le commandant adjoint du groupement de gendarmerie de la Haute-Garonne.
Comment vont les militaires qui ont été pris pour cible ?
Bien. J’ai eu l’adjudant et les deux gendarmes qui se trouvaient à bord du véhicule. Ils sont indemnes. Maintenant, ils vont prendre peu à peu conscience de ce qui leur est arrivé. Nous serons là pour les accompagner si nécessaire et les aider.
Ces coups de feu sont inquiétants…
Cela montre que ces jeunes délinquants sont prêts à tout. Jusqu’à présent, ils essayaient de nous envoyer dans le fossé. Là, ils tirent. Ce n’est pas une habitude et, forcément, cette évolution nous interpelle.
Cette poursuite montre également l’efficacité de vos dispositifs…
La réactivité de toutes nos unités est importante. Le décollage immédiat des moyens de la section aérienne nous apporte une visibilité intéressante. Et après, la coopération fonctionne parfaitement. C’est aussi le fruit de la réorganisation des différentes compagnies qui a été menée depuis quelques mois par le colonel Segura. Cela montre sa cohérence même si tout reste perfectible. Et nos gendarmes font preuve d’une vraie motivation pour traquer ces déliquants.
Source: 
http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/04/810434-Pinsaguel-Les-braqueurs-en-fuite-tirent-sur-les-gendarmes.html
 
 
Site officiel de l’Office de Tourisme de Toulouse
Et il n’y a pas que la banlieue; le centre de Toulouse aussi, est gangrené par des souchiens racistes:
 
D’après un témoignage (quelle honte !) publié dans La Dépêche du Midi du 17 avril 2010
 
« Hélas, toutes ces « informations » sont connues des habitants de la ville et en particulier de ceux qui fréquentent ou vivent dans le centre.
Y habitant depuis ma naissance, 30 ans, je ne passe mes soirées que chez mes amis, mais plus dans les restau. ou bars du centre, ayant pourtant été un abonné à la place st-pierre et de façon générale à la vie nocturne toulousaine durant au moins 15 ans.
Mais tout ceci est une époque révolue. A compter de 2005, sans pouvoir donner une explication logique au pourquoi de cette année, le centre a totalement changé, pour être depuis le lieu d’incidents toujours renouvelés et plus graves chaque année. Il suffit d’assister à une audience correctionnelle ou de comparution immédiate pour constater la proportion des affaires qui ont lieu dans le centre ville la nuit au niveau du capitole, wilson et de la place st-pierre.
A l’occasion de la dernière que j’ai suivi, le parquet indiquait que cela faisait de nombreux mois qu’il réclamait plus de force de l’ordre dans ces secteurs, sans succès.
Au passage, les municipaux n’ont rien à faire là, il est nécessaire d’avoir la police nationale, des OPJ: le soir, on n’est pas sur des questions de troubles du voisinage ou des problèmes de stationnement, mais des faits extrêmement violents.
Au final et avec le sentiment d’être dépossédé de « mes » « quartiers », j’ai décidé d’aller habiter après les boulevards: c’est calme, normalement éclairé la nuit et on peut sortir sans tomber systématiquement sur de la viande soule agressive ou des zonards jouant les tony montana du pauvre. Le centre ne sera plus qu’un lieu de travail pour moi. »