Sitavirus Pandémie.

1 juin 2010

Jean-Louis Masson sous anonymat

Et lui alors, il ne fait pas partie de la « minorité des malfaisants » ?!
 
Jean-Louis Masson crée la polémique depuis plusieurs jours, pour avoir proposé une loi mettant fin à l’anonymat des blogueurs. Un anonymat qui lui a pourtant été très utile il y a quelques années.
 
Jean-Louis Masson, sénateur non-inscrit de Moselle, est devenu en quelques jours une véritable célébrité sur le web, s’attirant les foudres de la « toile ». La raison ? Le sénateur  a déposé le 3 mai dernier une proposition de loi visant à mettre fin à la possibilité pour les blogueurs non professionnels de rester anonymes.
Le sénateur s’inquiète, notamment, de la multiplication des « propos inexacts, mensongers ou diffamations qui sont, hélas, de plus en plus souvent colportés », selon lui, sur Internet.
  
Le web s’est depuis mobilisé contre la mesure, et plusieurs acteurs de l’Internet français ont publié, mercredi 26 mai, un appel accompagné d’une pétition contre la proposition.
Plus encore, le passé sulfureux du désormais « fameux » sénateur de Moselle refait surface. Car l’homme, souvent présenté comme procédurier, a un passé plutôt lourd concernant l’anonymat.
  
 Un an d’inéligibilité
La première affaire le concernant remonte à 1983. Jean-Louis Masson est alors candidat aux élections municipales de Metz face au maire sortant de centre-droit, Jean-Marie Rausch. Durant la campagne, il se dit victime de tracts diffamatoires et anonymes. Or en réalité, comme le révèle en 2000 l’Express, ces attaques venaient… de lui-même. Jean-Louis Masson aurait tenté par cette manoeuvre de discréditer son adversaire, en lui faisant porter la responsabilité du tract. Découvert, il sera alors obligé de retirer sa liste.
Deuxième affaire, plus récente celle-ci. En décembre 1997, un arrêt du Conseil Constitutionnel destitue Jean-Louis Masson de ses fonctions et le condamne à un an d’inéligibilité alors qu’il vient d’être réélu comme député de la 3ème circonscription de la Moselle.
Sa faute ? Avoir financé la campagne d’un candidat, Gabriel Crippa, présenté pourtant contre lui. Il s’avérera que l’objectif réel de Gabriel Crippa était de pilonner la véritable adversaire de Jean-Louis Masson, Nathalie Griesbeck, soutenue par… Jean-Marie Rausch, encore maire de Metz.
Deux affaires qui viennent donner un tout autre éclairage à la polémique lancée par le sénateur de Moselle.
 
 
 
 
 
 » personne ne pense à moi pour être ministre »
 
 M. Jean Louis Masson demande à M. le garde des sceaux, ministre de la justice de lui indiquer quels sont, à la date du 1er juin 2006, les parlementaires ayant été l’objet d’une condamnation pénale devenue définitive et ayant entraîné une sanction d’inéligibilité qui exerçaient encore leur mandat. Par ailleurs, il souhaiterait connaître pour les trois dernières législatures et la législature en cours et pour chaque intéressé, quelle a été la durée pendant laquelle chaque parlementaire concerné a continué à exercer son mandat parlementaire après que la sanction pénale d’inéligibilité soit devenue définitive.  Source  http://tinyurl.com/2d4d5ul

 

 

 

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