Sitavirus Pandémie.

3 novembre 2009

" Je suis effarée de voir le nombre de mosquées qu’on construit en ce moment en France."

Filed under: Islamoppostion — Sitavirus @ 2:45

Citation de Djemila Benhabib

overdose_mosquees

Née en Ukraine en 1972 d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benhabib a
grandi à Oran dans une famille de scientifiques engagée dans les luttes politiques et sociales.
Très tôt, elle prend conscience de la condition subalterne des femmes de son pays et se fraye un
chemin dans une société d’hommes où la violence à l’égard des femmes est plus qu’anodine. La
nécessité de se battre individuellement et collectivement s’impose dans sa vie d’une façon
naturelle. Elle milite en faveur de la démocratie et des droits des femmes. Condamnée à mort par
les islamistes, sa famille se réfugie en France en 1994. Djemila Benhabib s’installe au Québec,
seule, en 1997, où elle fait des études en physique, en science politique et en droit international.
Elle fait une carrière en journalisme et fait une série de reportages au Moyen-Orient, où elle
rencontre d’éminents intellectuels tels que Sadik Al-Azm, Michel Kilo et Ahmad Zoweil, prix Nobel
de chimie. Au Caire, à Beyrouth et à Damas, elle tâte le pouls de la rue face à la montée d’Al-
Qaïda. En août 2002, elle part pour Israël et la Palestine où elle rencontre Yasser Arafat, assiégé
dans son quartier général de Ramallah. La même année, au palais de justice de Paris, le juge
Bruguière, spécialisé dans la lutte anti-terrorisme, lui livre ses analyses sur le réseau terroriste
montréalais d’Ahmed Ressam et ses acolytes. Ceci confirme ses observations, fruit de ses
rencontres, à Montréal, avec des proches de la cellule de Ressam. En 2003 et 2004, elle travaille
au parlement canadien. Actuellement, elle est à l’emploi du gouvernement du Canada. En 2009,
elle se fait connaitre en publiant son premier essai « Ma vie à contre-Coran, une femme témoigne
sur les islamistes » qui constitue un vibrant plaidoyer pour l’égalité, la laïcité et le vivre-ensemble
au-delà des carcans ethniques et religieux. C’est dans cette optique, qu’elle met à nu l’islamisme
politique et fustige les conclusions de la commission Bouchard-Taylor.

********************************************
Born in Ukraine in 1972 from a Greek Cypriot mother and an Algerian father, Djemila Benhabib
was raised in Oran amid a scientific family committed to politics and social progress. She realised
early that women in Algeria were treated as second class citizens. She manages to work her way
through a male-dominated society where violence against women is more than trivial. The
necessity to fight individually and collectively became a natural day-to-day reality in her life. She
became an activist for democracy and women rights. Sentenced to death by the Islamists, her
family exiled to France in 1994. Djemila moved to Quebec in 1997 where she earned two Master
degrees: one in physics and another in political science and international law. She is also a
journalist who wrote extensively about Middle East affairs. During her trips to the Middle East, she
met several important intellectuals and activists including Sadik Al-Azm, Michel Kilo and Ahmad
Zoweil, who was awarded the Nobel Prize in chemistry. In Cairo, Beyrouth and in Damas, she
wrote a series of stories about the Arab street and the raise of Al-Qaïda. In August 2002, she
reported from Israel and Palestine where she met Yasser Arafat under siege in his Ramallah’s
headquarter. Later that year in Paris, she interviewed the French justice Bruguière, a specialist on
anti-terrorism, who informed her about the Montreal terror connection involving Ahmed Ressam.
She had previously written on Mr. Ressam’s network of contacts and had interviewed several of
them. In 2003 and 2004, she worked for the Canadian Parliament. She is now a public servant
working for the government of Canada. Benhabib drew international attention in 2009, following
the publication of her autobiography: « Ma vie à contre-Coran, une femme témoigne sur les
islamistes ». [Living contrary to the Koran: A female perspective on the Islamic world] The book is
a vibrant appeal for equality between men and women, for secularism and for living together
despite ethnic and religious differences. It is in that context that she denounces political Islamism
and offers a scathing critique of the conclusions reached by Quebec’s Bouchard-Taylor
commission.
   Source: http://www.fraserinstitute.org/files/events/Misc/Bio_Benhabib_Djemila.pdf

contre_coran

« La seule différence entre le hidjab et la burka, c’est la taille du tissu »

burqa_kit

Pour en savoir plus :

http://www.marianne2.fr/D-Benhabib-Le-voile-de-Diam-s-est-une-regression-Et-c-est-notre-echec_a182622.html

http://www.actionsita.com/article-21028337.html

http://www.geocities.jp/fursacmontautre/annuaire.html

http://coranix.org/

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